Écrit par : Samael Aun Weor   Catégorie : Conférences de Samael Aun Weor

« La « déesse grenouille ou crapaud » [Heqet] était l’une des principales divinités cosmiques liées à la création, en raison de sa nature amphibie, et principalement en raison de son apparente résurrection, après de longs âges de vie solitaire enchâssée dans de vieux murs, dans des rochers, etc. Elle a non seulement participé à l’organisation du monde, avec Khnoom, mais a aussi été liée au dogme de la résurrection. » -Blavatsky

Étudiant : Maître, une explication de la façon dont nous pouvons comprendre l’ego de l’adultère?

Samael Aun Weor : Eh bien, seulement par une réflexion profonde et une méditation profonde, sinon ce ne serait pas possible. Dans tous les cas, il faut chercher la moyenne différentielle, pour qu’il y ait une compréhension mathématique de tout défaut psychologique.

Si nous ajoutons, par exemple, 20 plus 20, cela nous donne 40, n’est-ce pas? 20 est une quantité ; 40 est le résultat de la somme de 20 plus 20, ce serait un autre montant, non? Il y a une moyenne différentielle entre ces deux quantités, qui serait sans doute de 20. Car si on divise 40 par 2, cela nous donne 20, qui est la moyenne différentielle.

Eh bien, 20 et 20 font 40 et la moyenne différentielle est de 20. Qu’est-ce que je veux dire par là? Simplement, qu’il doit y avoir une pleine union de l’Être avec la connaissance…

Et quand je dis « connaissance », il s’agit de connaître un tel défaut psychologique.

Mettons celui de l’adultère; eh bien, nous ne pourrions pas savoir si nous n’étions pas entrés en méditation profonde. Il est évident que si nous parvenons à prendre conscience du défaut, en lui-même, alors, l’Être et la connaissance auront été unis…

Eh bien, et du résultat de l’union de l’Être avec la connaissance, résulte la moyenne différentielle, c’est-à-dire la quantité mathématique exacte ; le sujet a atteint la compréhension.

Mais la compréhension n’est pas tout, il y a un besoin d’élimination. Il ne pouvait pas être enlevé sans une aide supérieure. Parce que le mental, par lui-même, peut étiqueter n’importe quel défaut avec des noms différents, le passer d’un département de la compréhension à un autre, le cacher à lui-même et aux autres, le justifier, etc., mais ne pourrait jamais le comprendre pleinement…

Pour une compréhension intégrale, l’aide de l’Être est nécessaire; il en est de même pour l’élimination : le mental, par lui-même, ne pourrait pas éliminer ; pour éliminer, l’aide de Devi Kundalini shakti (le serpent igné de nos pouvoirs magiques) est absolument nécessaire.

Étudiant : Doit-on utiliser ce même procédé avec la haine, l’envie, la paresse?…

Samael Aun Weor : De même, avec tout! Ainsi, ce n’est qu’à travers une méditation profonde qu’on peut atteindre la compréhension mathématique…

Étudiant : …Maître, l’oiseau aux plumes vertes. Représente-t-il réellement l’esprit saint, ou que représente-t-il?

Samael Aun Weor : Tu veux dire le perroquet?

Étudiant : Le perroquet ou le papagayo, comme l’appelaient les Aztèques ici…

Samael Aun Weor : Le papagayo Aztèque a toujours représenté la chasteté, cela est évident; et s’il représentait la chasteté il représentait le sexe ; et s’il représentait le sexe, il représentait le troisième Logos, cela est évident…

Étudiant : Maître, et l’oiseau Ibis des Égyptiens?

Samael Aun Weor : Eh bien, il représente aussi le troisième Logos.

Étudiant : Et le corbeau?

Samael Aun Weor : Le corbeau? Eh bien, en alchimie il représente les eaux noires ou putrides, la mort, etc.

Étudiant : Et le condor, vénérable maître?

Samael Aun Weor : Le condor, ou l’aigle hautain, est le symbole, justement, du second Logos

Étudiant : Le Christ?

Samael Aun Weor : Symbole du Christus, ou Vishnu des Hindous…

Étudiant: Le cygne Kalahamsa est-il le même troisième Logos?

Samael Aun Weor : Survolant les eaux de la vie, le Kalahaṃsa (कलहंस), le cygne représente toujours le troisième Logos

« Il ne change jamais, c’est un poème de mélancolie, ses plumes blanches nous enchantent et c’est un miracle placide quand le jour meurt. J’ai vu le cygne silencieux à l’intérieur……épiant les secrets près du lagon, comme dans un rêve……le cygne dialoguant avec la lune! »

C’est aussi le symbole vivant du troisième Logos

Étudiant : Et la chouette effraie, vénérable maître?

Samael Aun Weor : Indique la mort.

Étudiant : Et le hibou?

Samael Aun Weor : Le hibou indique aussi la mort. Les anges de la mort portent toujours sur leur faux le symbole de la chouette effraie, la chouette… Les Aztèques appellent la chouette tecolote, et la chouette effraie, « hibou »…

Étudiant : Maître, le flamant rose, ce joli oiseau rose?

Samael Aun Weor : Une sorte de grande grue?

Étudiants : Oui…

Samael Aun Weor : Eh bien, le symbole vivant du troisième Logos. C’est comme le héron, le troisième Logos.

Étudiant : Et la dinde ou le gallopavo?

Samael Aun Weor : Symbole de la vanité et de l’orgueil.

Étudiant : Et celui qu’on appelle « golero » en Colombie? Comment l’appelle-t-on ici : « gallinazo », « chulo »?…

Samael Aun Weor : Ah!, la buse! Tu veux dire les buses, eh bien, elles représentent sans aucun doute la mort.

Étudiant : Et l’éléphant qu’est-ce qu’il représente, maître?

Samael Aun Weor : L’éléphant a toujours été un symbole du Logos…… mais l’éléphant blanc, parce que les autres éléphants n’ont pas beaucoup d’importance.

Étudiant : Et le cheval, vénérable maître?

Samael Aun Weor : Le cheval? Le cheval a diverses représentations : il pourrait représenter les passions animales ; et l’on se souviendrait alors des écuries d’Augias, nettoyées par Hercule, avec le feu sacré. Ou il pourrait représenter, comme Pégase, l’être humain qui a triomphé de la bête…

Étudiant : L’âne?

Samael Aun Weor : L’âne, la bourrique, représente clairement le mercure de la philosophie secrète, le mercure brut, avant que le vrai mercure ait été préparé. L’Azoth brut, c’est-à-dire le sperme avant que le mercure ne soit préparé… il n’y a pas plus de bonheur que d’être éliminé par cet éclair…

Étudiant : Une énergie puissante circule à ces moments-là?

Samael Aun Weor : Bien sûr! Une telle mort, être foudroyé, c’est évidemment……si grandiose. Par la foudre! Cet éclair se concentre sur celui qui ne vaut rien…

Étudiant : Instantanément?

Samael Aun Weor : Instantané!

Étudiant : C’est un don de Dieu!

Samael Aun Weor : Venant de l’éclair!…

Étudiant : Maître, l’aigle à deux têtes, le serpent à deux têtes et tous les animaux à deux têtes représentent-ils le soufre et le mercure?

Samael Aun Weor : Soufre…!

Étudiant : Dans les codex, le lézard, que représente le lézard? Le lézard rampe, marche, observe…

Samael Aun Weor : Il représente l’élément terre… Les guérisseurs sous-estiment les pauvres, ils les méprisent……et puis ils tombent lamentablement…

Étudiant : Oui, je connaissais quelqu’un qui, au début, faisait des merveilles, guérissant beaucoup de gens ; il cherchait des gens comme ça, des pauvres qui n’avaient vraiment pas d’argent pour se soigner. Mais plus tard, quand les gens riches ont découvert qu’il était bon…

Samael Aun Weor :…il est devenu hautain, il est devenu arrogant!

Étudiant : Les riches se sont mis à le chercher, ils l’ont emmené en voiture et il n’a plus cherché, il n’a plus répondu, il n’avait plus le temps. Il méprisait déjà les gens sans argent pour servir les gens avec de l’argent, mais un jour quand il a levé la main, ses pouvoirs se sont envolés : alors quand il a réalisé ce qui s’était passé, il s’est laissé mourir…

Samael Aun Weor : Tant que l’ego de la vanité n’est pas désintégré, eh bien, des erreurs très graves sont commises. On est exposé à l’échec. De sorte que ces égos de l’orgueil, de la vanité, de la suffisance, de l’arrogance, voilà ce qui fait chuter les plus grands initiés…

Toujours partager, ou toujours coexister les uns avec les autres, tout le monde. Je ne veux pas dire qu’on va aussi mépriser les riches, ce serait aussi absurde que de mépriser les pauvres. Nous devons traiter les riches et les pauvres de la même manière : tout le monde de manière égale, sans aucune préférence.

Il faut beaucoup d’attention, parce que quand un de ces initiés est au sommet du succès : beaucoup de fortune et tout ça, eh bien il peut franchement oublier les pauvres, il peut les sous-estimer ; il peut tomber dans la vanité, l’arrogance, l’orgueil, alors il échoue…

Étudiant : Est-il allé aussi loin?

Samael Aun Weor : C’est aussi loin qu’il est allé. C’est une très grave erreur des initiés. C’est là que beaucoup tombent : leur orgeuil monte et finalement ils descendent…

Étudiant : Comme le dit le père de Marta : « celui qui ne veut pas monter comme un palmier, il tombe comme une noix de coco »… [rires].

Samael Aun Weor : C’est vrai!……lentement et droit…

Étudiant : Maître, j’ai observé dans les différentes ruines où j’ai été et juste là dans les codex, et il y a le papillon, le papillon qui passe par le processus de métamorphose, c’est le même processus qu’un initié traverse jusqu’à atteint le degré de perfection?

Samael Aun Weor : C’est clair. De la chenille vient le papillon, de la chrysalide ; de même, de lui, qui est « l’animal intellectuel », doit sortir le véritable humain, l’authentique humain ; cet humain doit être créé à l’intérieur de nous-mêmes, jusqu’au jour où l’on refait surface à la lumière du soleil…

Étudiant : Donc, Quetzalcoatl était un humain-papillon, tous les dieux sont-ils des humains-papillons?

Samael Aun Weor : Eh bien, c’est un symbole. En tant que symbole, il représente l’âme, l’intelligence du vrai humain.

Étudiant : En Colombie, les indigènes Tayrona, et de nombreuses tribus, fabriquaient des papillons en or pur et avec de petits cercles, divins, maîtres, magnifiques! Ils les ont enterrés. Mais j’ai même eu des papillons dorés dans la main, mais je n’ai jamais connu l’interprétation, jusqu’à maintenant…

Samael Aun Weor : Il représente la psyché, l’âme.

Étudiant : Il y en a en forme d’anneau dans le nez… et la « bembeta » que possède le Chac Mool? Que c’est comme un anneau de nez épais que les Indiens mettent ici, était-ce utilisé pour transmuter ou à quoi ça servait?

Samael Aun Weor : Ce sont des symboles, rien de plus que des symboles ; symboles du véritable humain, n’est-ce pas? Le papillon, l’humain ailé. De même qu’au sein de « l’animal intellectuel », comme la « chrysalide » se forme l’humain. Aussi, cela peut être représenté avec le papillon : à l’intérieur de la chrysalide le papillon sort et vole…

Étudiant : Un autre symbole qui existe ici chez les Nahuas est le lapin, maître…

Samael Aun Weor : …ses longues oreilles. Que pourraient représenter les longues oreilles?

Étudiant : L’oreille secrète?

Samael Aun Weor : L’oreille secrète (clairaudience) du verbe, de la parole……le lapin se cache, fait ses cavernes. Que peut représenter la grotte? Quelle est la grotte? Il faut la chercher à l’intérieur de soi : la caverne que nous portons en nous. Ainsi, le lapin représente le verbe qu’il faut chercher à l’intérieur de soi, la parole…

Étudiant : Et le cerf, vénérable maître?

Samael Aun Weor : Le cerf a même une danse là-bas : « la danse du cerf ». La danse du cerf est pathétique, certains la dansent à merveille, d’autres la font avec moins de grâce, mais ceux qui la font le mieux présentent de magnifiques spectacles. La danse du cerf……la chasse au cerf…

Étudiant : Est-ce que c’est comme ce processus qui se produit dans l’initiation, celui qui concerne la capture de la biche cérynienne qui représente l’ascension de la Valkyrie?

Samael Aun Weor : C’est clair.

Étudiant : Et dans ce cas, le cerf serait-il l’âme humaine?

Samael Aun Weor : L’âme qui souffre, pleure, gémit et se bat, et parvient finalement à mourir pour avoir une réalité, pour être. Le cerf!

Étudiant : Le chameau, maître?

Samael Aun Weor : Le chameau, le dromadaire, qui voyage dans le désert… Nous, comme les chameaux, devons naviguer à travers le désert de la vie…

Étudiant : La panthère noire représente-t-elle Lucifer?

Samael Aun Weor : La panthère noire est donc terrible, démoniaque, diabolique, représentant le diable en nous…

Étudiant : J’ai eu une fois une expérience, maître, dans laquelle j’étais entouré de pures panthères noires et ils me cherchaient et s’ils m’avaient attrapé, j’allais passer un moment terrible…

Samael Aun Weor : Des panthères noires!… Eh bien, des ennemis…

Étudiants: …

Samael Aun Weor : …en voie de désincarnation!

Étudiants: …

Samael Aun Weor : … une affaire d’argent…, une dette… de l’argent que sa sœur supposait avoir. Elle a supposé que quelqu’un (dont je ne cite pas le nom) l’avait revendiqué à tort (simples suppositions sans valeur fondamentale). En tout cas, l’affaire est parvenue aux oreilles de l’avocat, et bien sûr, il était tellement bouleversé que cela l’a causé, qu’il a subi une paralysie faciale avec perte de langage, tout cela à cause d’une grande colère, dont le résultat est à voir à l’œil nu…

Étudiant : La colère peut-elle mener à la mort?

Samael Aun Weor : C’est clair : une grande colère peut mener à……des affaires de panthéon. À quel point, tout ce qui naît doit mourir… alors?

Étudiant : Maître, nous étions à Teotenango (cette ville géante) ; Je comprends alors que la traduction en Nahuatl est quelque chose comme « mur divin ». « teotl » est dieu ; et « tenango » est mur (je ne sais pas quelque chose qu’ils m’ont expliqué là-bas à ce sujet). Alors, quand nous étions là-bas, tout cela me paraissait si normal, comme si je le connaissais ; à tel point que je suis allé chercher le temple principal (là-haut à Teotenango).

J’y suis allé directement : « il faut qu’il y ait un temple spécial », et j’y suis allé, à un endroit où se trouve le plus haut, d’où l’on peut voir toute leur construction. Là, nous avons fait une pratique, le frère « le Hollandais » s’est senti très ému et nous avons vécu une belle expérience, n’est-ce pas? Et j’ai senti que j’avais vécu là, à cet endroit. Marta ressemblait à une jeune fille qui marchait à côté de moi.

Samael Aun Weor : Les affaires du passé et tout ça…

Étudiant : Maître… Et maintenant que je suis établi, je vais beaucoup me consacrer à l’étude. Je fais de mon mieux pour faire les choses au mieux, correctement…

Samael Aun Weor : Bien sûr! Avec l’anthropologie nous entrons en Europe, nous arriverons partout. D’ailleurs, ce sera à moi de découvrir les cités enfouies, les niches, les tombes, tout. Et mettre cela sur la table. Mais non seulement la chose physique, mais aussi la doctrine, et l’enseignement de la doctrine contenue dans chacune de ces villes et tout…

Étudiant : Maître, quand cela arrivera, souvenez-vous de ce disciple, parce que j’aime tout cela.

Samael Aun Weor : Bien sûr!

Étudiant : Pour la vie, maître!…

Samael Aun Weor : On va continuer vers l’ancien monde, voyons ce qu’on fait? Il y a beaucoup à faire, n’est-ce pas?

Étudiant : Beaucoup!

Samael Aun Weor : Bon, on y va! Je n’attends rien de plus que le temps qui passe, que le temps vienne…

Étudiant : « zéro heure »?

Samael Aun Weor : Le temps qui doit venir. Je partirai d’ici à la douzième heure, pas plus tard que la treizième heure d’Apollonius……(« et celui qui a de l’entendement, qu’il comprenne, car il y a de la sagesse à l’intérieur »). Je dois partir quand les douze travaux d’hercule auront été accomplis. Oui monsieur, quand je me suis établi dans le treizième aéon!

Étudiants:…

Samael Aun Weor : Je fais ce que j’ai à faire : les Îles Canaries! De là, il faudra que j’aille visiter le Non Trubada ; là, dans le Non Trubada, je rencontrerai les directeurs de l’humanité, dans le Non Trubada. J’y serai un certain temps, dans le Non Trubada ou sous couverture ; « et celui qui a de l’entendement, qu’il comprenne, car il y a de la sagesse à l’intérieur »…

C’est une joie d’y passer ne serait-ce qu’un peu de temps, parmi les régents de l’humanité…

Étudiant : Cette île ne va-t-elle pas redevenir tangible dans le monde tridimensionnel, plus tard dans cet âge ; après que tous les cataclysmes soient passés?

Samael Aun Weor : À cet âge, non! Parce que c’est une humanité perverse. Cela ne peut être visible que dans un âge futur, à l’âge d’or…

Étudiant : Maintenant, c’est à mon tour de « digérer » tout ce que j’ai appris…

Samael Aun Weor : Oui bien sur!

Étudiant : Et le vivre…

Samael Aun Weor : Et le vivre, car il n’y a pas d’autre choix… À l’âge d’or tout sera différent ; alors Tlaloc reviendra, et prendra un corps physique…

Étudiant : Un grand dieu, un maître…

Samael Aun Weor : Oui, j’ai déjà parlé avec lui et il reviendra en Verseau, c’est-à-dire à l’âge d’or, c’est clair, et il (Tlaloc) prendra un corps physique.

Étudiant : Après que tous ces événements se soient produits, après l’arrivée d’Hercolubus?…

Samael Aun Weor : Après tout, il prendra un corps physique. Cela ne sert à rien de venir avant, pourquoi? C’est un spécialiste de la matière des eaux, des pluies et tout ça, il a beaucoup de puissance et de sagesse divine, ineffable.

Étudiant : Maître, un souvenir que j’avais (qu’ils m’ont permis d’avoir), dans lequel il y avait une ferme, n’est-ce pas? Une petite maison, une cabane très humble, eh bien, et vous y viviez (dans l’autre vie) et nous vivions à environ deux pâtés de maisons de chez vous, dans une autre maison, mais c’étaient des ranchs à la campagne… Et où c’était la bonne amie de Martica…

Samael Aun Weor : La « grand-mère » (Litelantes) était institutrice à la campagne.

Étudiants : Oui…

Samael Aun Weor : Et là, elle donnait des cours à la campagne, des cours pour les paysans ; elle était institutrice rurale, du temps de Don Porfirio…… alors comme je n’avais pas d’argent, je mangeais de ce que « grand-mère » gagnait là-bas…

Étudiant : Est-il vrai que c’était une terrible pauvreté, maître?

Samael Aun Weor : …c’était une misère terrible que nous avions! J’ai mangé de ce qu’elle gagnait. Donc, j’ai passé du temps là-bas sur le terrain; je n’avais pas d’argent. Elle gagnait un salaire de misère et nous avons mangé de là, n’est-ce pas? Alors c’était terrible…

Étudiant : Des moments terribles, n’est-ce pas?

Samael Aun Weor : Le temps de Don Porfirio. Maintenant vous réalisez que vous avez vécu ici au Mexique…

Étudiant : Oui, maître…

Samael Aun Weor : Vous voilà dans votre vieux pays…

Étudiant : Ma patrie!…

Samael Aun Weor : Où étiez-vous dans votre existence passée? Là, ils vous ont envoyé, là-bas, en terre Colombienne, pour payer ce que vous deviez…

Étudiant : Payer du karma, suis-je hors de ça?…

Samael Aun Weor : Vous y aviez des dettes d’une existence d’ancêtre…

Étudiant : Existence d’ancêtre!… d’ici, Mexicain?

Samael Aun Weor : Non, de là! Où vous ont-ils envoyé, n’est-ce pas? Là, vous êtes allé payer ce que vous deviez, dans cette existence actuelle. Donc en Colombie vous avez pris un corps maintenant pour payer le karma…

Étudiant : Et oui, j’ai payé cher pour cela. Amer ce calice, maître…

Samael Aun Weor : C’est la loi. Donc, dans le passé, vous étiez ici; dans celui-ci, en Colombie, payer un karma de l’avant-dernière existence, non pas de la dernière, car dans la dernière vous étiez ici, mais de l’avant-dernière quand vous étiez là-bas. Maintenant, vous êtes ici, mais vous avez dû payer dans ce pays appelé la Colombie…

Étudiant : Ce que j’ai fait…

Samael Aun Weor : Un karma passé de l’avant-dernière existence…

Étudiant : Maître, et quelles choses terribles ai-je faites?

Samael Aun Weor : Ce que vous devez subir maintenant, c’est ce que vous avez fait. qu’avez-vous souffert maintenant? Ce que vous avez souffert, ce que vous avez souffert.

Étudiant : J’ai fait des barbaries…

Samael Aun Weor : La même chose que vous avez subie maintenant, vous avez fait la même chose. La souffrance que vous avez traversée maintenant, vous en avez fait passer d’autres, tout de même, mais vous l’avez déjà payée. Chaque karma doit être payé…

Étudiant : Maître, et un autre souvenir que j’avais : nous vivions ici au Mexique, mais comme à la montagne, dans une maison, il y avait, plutôt, comme un type de jungle, je ne sais pas si c’est dans la Sierra Madre…

Samael Aun Weor : Où, comment c’était?…

Étudiant : C’était sur le terrain, n’est-ce pas? Mais c’était dans les montagnes, n’est-ce pas? Il y avait une maison en bois, ordinaire, enfin, rustique, et nous y étions, mais il y avait une forêt, de grands arbres autour de cet endroit ; en période de grande crise…

Samael Aun Weor : C’est vrai, exactement comme vous l’avez vu c’est vrai, c’est évident.

Étudiant : Je pense qu’à cet endroit où nous étions, c’était l’époque de la révolution, maître, parce que…

Samael Aun Weor : Oui, la révolution villageoise ; eh bien, bien sûr que vous l’avez fait, et vous l’étiez à l’époque de la révolution Mexicaine ; plus tard, des photos viendront et vous irez vous rappeler quand vous étiez dans la révolution ; vous saurez vous en souvenir, petit à petit…

Étudiant : Je me suis vu me battre…

Samael Aun Weor : Des scènes! dont vous vous souviendrez…

Étudiants : Quelque part par là ils avaient découvert une chauve-souris dorée, un crapaud doré ou je ne sais quoi, qu’ils avaient sur l’autel, sur l’autel…

Samael Aun Weor : Il y a quelque temps… Ils l’ont trouvé dans une huaca et ils l’avaient pris, une chauve-souris, une grenouille dorée, ou quelque chose comme ça.

Étudiant : Que symbolise la grenouille, maître?

Samael Aun Weor : La mort et la résurrection. La grenouille « meurt » en hiver… Je crois que c’est en hiver… En période de sécheresse, quand il n’y a pas d’eau. Et quand l’eau revient, elle ressuscite…

Étudiant 2 : C’est ce que j’avais l’habitude de dire à certains frères : un médecin, le Dr Ignacio Romero Vargas, qui a fait ses études à la Sorbonne à Paris (nous l’avons rencontré), et a affirmé qu’il avait appris plus en un an de vie parmi les Yaquis que les dix années qu’il avait passées à la Sorbonne.

Étudiant : En quoi?…

Étudiant 2 : Qu’il vivait avec les Yaquis de Sonora. Et il dit qu’il a gagné la confiance de tout le peuple et du chef de la tribu. Et qu’à une occasion, il a vu que tout le monde allait dans une certaine direction ; et ainsi il voulait aller là où les gens allaient. Mais lorsqu’ils arrivèrent à une colonne surmontée du sphinx d’un crapaud, ils ne le laissèrent pas passer, c’est là qu’il arriva. Alors il est allé parler au chef et il a exposé le problème : qu’il voulait aller là où tout le monde allait. Eh bien, il avait tellement gagné la confiance du chef qu’il lui a dit: « Eh bien, promets-tu de ne pas rire de ce que tu vois? »

« Eh bien, je promets solennellement. » Alors, ils l’ont laissé aller. Les gens étaient tous allés au temple et ils « coassaient » tous…

Samael Aun Weor : Pour faire pleuvoir!…

Étudiant 2 : Pour faire pleuvoir… En plus on dit que le « croassement » c’est aussi pour faire lever…

Samael Aun Weor : Aide au processus de sublimation des eaux, de la libido génétique, chez les célibataires.

Étudiant : Oui, cette pratique a été donnée par le maître dans Le Livre Jaune.

Samael Aun Weor : Oui, je l’ai donné là… D’accord, mais avec ce « croassement » ils se mettent en groupe et font pleuvoir…

Étudiant 2 : Justement pour ça, pour faire pleuvoir. Donc, ce qui était fantastique, c’est que nous l’avons vu dans votre livre au sujet de vous, et nous l’avons vu dans d’autres littératures aussi, pour faire pleuvoir.

Samael Aun Weor : …

Étudiant 2 : Eh bien, alors, il a demandé au chef de la tribu pourquoi ils avaient érigé cette statue à un crapaud ; alors, ils lui ont dit cela comme un symbole de l’immortalité. Et pour le lui prouver, ils prirent un crapaud sec et momifié et dirent : « Vous voyez comment c’est? ». Ils l’ont mis dans une cruche d’eau et ont couvert la cruche, et le lendemain le crapaud coassait…

Samael Aun Weor : Ils meurent et ressuscitent ; c’est pourquoi le crapaud est sacré. Dans les mystères Égyptiens, le crapaud était sacré : un crapaud surmonté d’une fleur de lotus a une énorme représentation : la mort et la résurrection de l’homme, comme la mort et la résurrection de l’univers. L’univers meurt et à l’aube du mahamanvantara il ressuscite, une nouvelle création surgit…

Étudiant 2 : J’ai creusé un trou d’environ deux mètres de profondeur (plus d’une fois) et j’ai trouvé des crapauds à cette profondeur…

Étudiant : Enterrés, à deux mètres de profondeur?

Étudiant 2 : Oui, vivants! Vivants et gras, très gras…

« Dans les reliques de l’Égypte ancienne, plus l’antiquité des symboles et emblèmes votifs des objets exhumés est grande, plus les fleurs de lotus et l’eau trouvées en relation avec les dieux solaires sont fréquentes. Le dieu Khnoom — le pouvoir humide — l’eau, comme l’enseignait Thalès, étant le principe de toutes choses, est assis sur un trône enchâssé dans un lotus (époque Saïtique, Serapeum). Le dieu Bès se dresse sur un lotus, prêt à dévorer sa progéniture. (Ibid, Abydos.) Thot, le dieu du mystère et de la Sagesse, le Scribe sacré d’Amenti, portant le disque solaire comme couvre-chef, est assis avec une tête de taureau (le taureau sacré de Mendès étant une forme de Thot) et un corps humain , sur un lotus épanoui. (IVe dynastie.) Enfin c’est la déesse Hiquet, sous sa forme de grenouille, qui s’appuie sur le lotus, montrant ainsi sa relation avec l’eau. Et c’est cette grenouille-symbole, indéniablement la plus ancienne de leurs divinités Égyptiennes, à partir de la forme peu poétique de laquelle les Égyptologues ont vainement tenté de percer son mystère et ses fonctions. Son adoption dans l’Église par les premiers Chrétiens montre qu’ils la connaissaient mieux que nos Orientalistes modernes. La « déesse grenouille ou crapaud » [Heqet] était l’une des principales divinités cosmiques liées à la création, en raison de sa nature amphibie, et principalement en raison de son apparente résurrection, après de longs âges de vie solitaire enchâssée dans de vieux murs, dans des rochers, etc. Elle a non seulement participé à l’organisation du monde, avec Khnoom, mais a aussi été liée au dogme de la résurrection. Il devait y avoir une signification très profonde et sacrée attachée à ce symbole, puisque, malgré le risque d’être accusé d’une forme dégoûtante de zoolâtrie, les premiers Chrétiens Égyptiens l’ont adopté dans leurs Églises. Une grenouille ou un crapaud enchâssé dans une fleur de lotus, ou simplement sans ce dernier emblème, était la forme choisie pour les lampes de l’Église, sur laquelle étaient gravés les mots « Je suis la résurrection » « [[ego eimi anastasis]] ». Ces déesses grenouilles se retrouvent également sur toutes les momies. » -H.P. Blavatsky, La Doctrine Secrète

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